Freha obéit aux contraintes de la comptabilité de tout bailleur social. Comme les organismes HLM, l’association est soumise aux exigences du contrôle de la Miilos - mission interministérielle d’inspection du logement social, ainsi que de l’agence nationale de contrôle du 1 %, l’Anpeec.
Pour mener à bien ses programmes, Freha allie de manière performante subventions publiques et aides privées, qui lui permettent de financer ses investissements.
La réhabilitation, qui constitue la majeure partie des opérations, nécessite de maîtriser rigoureusement l’ensemble de la chaîne de production. Il s’agit d’éviter les écarts entre le plan de financement initial et les dépenses effectives. Freha doit aussi tenir compte de la fragilité économique des populations logées, qui peut augmenter le coût de la gestion locative (impayés, dégradations...).
Le taux d'impayés de loyer se montait à 4% en 2008.
Michèle Leyder,
responsable du pôle administratif et financier
À l’échelle d’un petit organisme comme le nôtre, nous produisons beaucoup - une centaine de logements par an -, ce qui nécessite de disposer de compétences financières identiques à celles d’un organisme HLM.
Au 31 décembre 2008, Freha affiche un chiffre d’activité de près de 10 millions d’euros. Le chiffre d'affaires était quant à lui de plus de 6 millions d’euros. L’actif immobilisé est de 112 millions d’euros, en progression régulière depuis la création de l’organisme.


Cormeilles-en-Parisis, Les Coquelicots.
Paris, rue Greneta avant réhabilitation.